Tout le monde est gentil, tout le monde est beau, et bien non !!! c'est lui ou moi le pervers ??? Depuis 5 ans je prends un ticket pour monter dans le "Grand 8", en me disant que je n'ai pas encore ma dose, et qu'il faudra que ça s'arrange. L'espoir, l'amour, l'emprise, tout cela fait que l'on s'enlisse un peu plus chaque jour. Tout a commencé il y a 5 ans, j'étais la proie idéale pour ce collège si gentil, si à l'écoute, et si prévenant. J'étais mal dans mon couple de l'époque, mais qu'importe, nous étions bien ensemble lors de déplacements professionnels nous échangions sur nos ressentis au niveau de notre métier, et puis d'une manière insidieuse nos rencontres se sont rapprochées et de fil en aiguille nous sommes devenus de plus en plus intimes, jusqu'au jour où j'ai craqué pour cet homme pas forcèment mon type, mais bien propre sur lui, et beau parleur ! Il a déballé le grand jeu. "je suis amoureux" je vais divorcer pour vivre avec toi et toi fait de même ! C'est fou ce discours ! et moi comme une belle poire mûre, je suis tombée dans son panier ! Très vite j'ai senti que quelque chose clochait, j'étais mal à l'aise, malgré sa gentillesse, il était très autoritaire, décidait tout sans mon avis, un gestionnaire ultra pointilleux ! un rapport à l'argent pathologique, bref pour rappeler à cet homme que moi aussi j'existais et que j'avais peut-être mon mot à dire je mettre en oeuvre de multiples négociations qui souvent se transformaient en conflits. Et puis le ton s'est modifié, la colère et les insultes ont remplacé la gentillesse superficielle du début, quelques boursculades des coups de poing et pour avoir le dernier mot une tirade d'insultes qui me laissaient à chaque fois au tapis. La violence se mettait en place avec des accalmies qui me laissaient espérer que le futur pouvait être meilleur et que ces affrontements étaient accidentels. Je ne me rendais pas encore compte que j'étais victime de violences conjuguales. Je devais absolument sauver les apparences, et faire bonne figure devant nos amis et notre famille. Je commençais à me rebeller et à sortir le plus mauvais de moi-même, cet homme me poussait à la faute, et m'entrainait sur un terrain miné. Progressivement je perdais tout contrôle et là je me demandais si je n'étais pas aux portes de l'asile. J'attendais la giffle que j'ai reçue en août 2006, une giffle bien méritée m'a-t-il dit, je me souviens encore combien ma joue me brûlait. Circonstances aggravantes, je venais de gérer au début de cette année 2006 un cancer du sein, plongée dans le dessaroi le plus complet, je me sentais de plus en plus faible et vulnérable. Une idée mûrissait dans ma tête cependant : PARTIR !!! échapper à cet enfer ! Depuis 4 ans j'avais le sentiment de donner le meilleur de moi-même, je m'étais investie à fond dans cette nouvelle vie pour satisfaire tous les désirs de mon compagnon, hélas ce n'était jamais assez ! Isolée, loin de ma famille et de mes amis, moi qui était si spontanée et dynamique, je m'étiolais, avalais des drogues pour apaiser mes angoises, et puis un jour il y eut un mot de trop dirigé directement vers mon apparence physique et le déclic s'est fait instantanément. J'ai annoncé que j'allais faire un break et j'ai emballé à la hate quelques effets personnels. C'était en janvier 2007, je quittais certes une prison dorée ! avec une volonté farouche et la rage au coeur.
La suite à venir
Ca fait froid dans le dos cette période de votre vie, en tt cas bravo pour votre courage, celui d'avoir reussi à quitter ce compagnon indigne de votre amour (ce qui est très loin d'etre facile j'en conviens).
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Que dire à part, courage !
Ce sont des moments difficiles à passer mais dont ressort plus fort...
Il semble que cette décision soit meilleure pour l'avenir...
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Bonjour,c'est aussi mon histoire ,tellement semblable que ca parais impossible.Je resiste depuis 10 an.Les cachets j'en connais .Les coups aussi.Beaucaup de violence verbale ,apres avoir porter plainte pour coups.IL est kine l'horreur, adore par la sa bande des mal au dos.Bon finallement nous sommes separes .IL habite a cote et se regale de mon manque des moyens pour survivre.Pas grave je choisi la liberte a la prison doree.Amicalement courage Krystyna
Bonjour,c'est aussi mon histoire ,tellement semblable que ca parais impossible.Je resiste depuis 10 an.Les cachets j'en connais .Les coups aussi.Beaucaup de violence verbale ,apres avoir porter plainte pour coups.IL est kine l'horreur, adore par la sa bande des mal au dos.Bon finallement nous sommes separes .IL habite a cote et se regale de mon manque des moyens pour survivre.Pas grave je choisi la liberte a la prison doree.Amicalement courage Krystyna
Bonjour,
Je suis une femme de 58 ans, je vivais depuis 30 ans avec un pervers lorsque j’ai arrêté
Au début il était très gentil et poli, c'était agréable quelqu'un qui prévient vos besoins, je me sentais intéressante et protégée, disons mise en valeur…
Avant d’entrer dans la voiture la portière était ouverte.
Il anticipait !
Mes parents me disaient que j’étais vraiment bien avec ce beau parti. Quand une lampe faillait chez eux, à peine il avait remarqué qu’elle était remplacée
Le bonheur s’est transformé après une semaine de mariage. L’envie de sortir était remplacée par des courses automobiles ou des courses de moto devant la télévision.
Je voulais sortir, mais l’excuse, était que nous n’avions pas les moyens. 1ere privation. Les déformations sexuelles sont aussi apparues au grand jour, Sado Maso ! Finie la tendresse, et les prévenances. Le ton a changé et s’est transformé en une ambiance d’enfer.
Ma fille née d’un premier mariage, vivait avec nous.
Tout allait bien jusqu’au jour ou nous nous sommes mariés, elle était devenue sa victime préférée, maltraitée, mais jamais devant moi.
Ce n’était pas possible que lui, si gentil aux yeux des autres, pouvait se comporter de la sorte. Souvent les gens disaient ; Vous n’exagérez pas un peu ? Et bien non , c’était la réalité.
Il coupait l’eau lorsqu’elle prenait la douche.
Quand ce n’était pas l’eau coupée, il fermait le robinet d’eau chaude.
Il quittait la maison et cachait le câble de la télévision et du téléphone.
On trouvait aussi des petits papiers au dessus des portes, pièces où ma fille ne pouvait pas entrer.
Lorsqu’elle s’approchait afin de lui dire bonjour quand il rentrait, et qu’elle lui tendait la joue, il donnait en échange un coup de tête de façon à lui faire mal.
Avec mon accord Ma fille a eu un petit chien, ce chien devait rester attaché au bout d’une corde à un arbre, sans niche et en plein hiver.
Interdiction que cette bête entre dans la maison. Ma fille ne possédait pas la clé de la maison. Nous sommes un jour partis en vacances la laissant dans la maison, le chauffage était coupé. C’est qu’elle a touché à quelque chose car il y avait encore du mazout !
Jamais il n’était en tort
A 20 ans, elle a quitté le domicile, et a fait une demande de pension alimentaire à son père et à moi-même afin de terminer ses études.
Mon mari a poussé ma fille à bout afin qu’elle parte d’elle-même Bon débarra il a dit le jour ou il a appris qu’elle était partie.
Lui, ne l’a pas mise à la porte, elle est partie d’elle même comme il disait ; elle avait une belle chambre. Temps pi pour elle !
Dès son départ, mon mari m’a dit ; maintenant qu’elle est partie on ne va pas en parler tout le temps !
Je n’ai pas compris cette maltraitance. j’avais deux enfants en bas âges, j’était bien occupée avec eux et en plus j’avais contracté une hépatite à la naissance du petit dernier qui n’avait que six mois à l’époque.
Je suis restée deux ans sans revoir ma fille. Il n’avait pas d’argent à donner pour le ménage. A la station service, ma carte de banque était bloquée. Je cousais moi-même les vêtements des enfants. Ses mots étaient toujours les mêmes ; je suis encore occupé à rembourser les vacances. Nos vacances, avaient été en camping sous la tente avec nos enfants, et je cuisinais.
Nous sommes allés vivre à l’étranger, pour lui, rien n’était trop beau, mais pour la famille, il n’y avait pas d’argent. Nous n’arrivions plus à payer nos assurances.
J’en ai eu assez, j’ai fait une formation, je voulais le quitter et trouver un travail.
Il m’a supplié de rester et de tenir les comptes moi même. Le temps a passé nous avons construit une maison. Il s’est fait une jolie situation. Depuis deux ans nous sommes séparés, mes fils ont grandi et m’ont ouvert les yeux. J’ai découvert qu’il avait une maîtresse. Il m’a dit ; fou le camp, tu n’es quand même jamais contente. Il était devenu infernal comme il l’a été dans le passé avec ma fille. La discussion a tourné mal et il m’a tapé ! j’ai déposé une plainte contre lui, et une semaine plus tard il devait quitter le domicile. Nous sommes dans les mesures provisoires Cela ne se passe pas comme il le voudrait ! Il est le champion des chialeurs et des procéduriers.
bonsoir je viens de comprendre que le pere de mes deux enfants est un pervers narcissique j'ai commencer une terapie et les recherche sur le mel c'est terrifiant le nombre de femmes ou d'hommes qui subisse ces malades ses perversses maniaque hontes a vous qui maltretés les etres chers parler autour de vous n'hesiter pas a dénoncer et donner des conseil pour que la victime puis accumuler des preuves parcque il ne faut pas qu'ils restent impunisvraiment très vrai tout cela et le pire est d'arrivé a quitter cette personne car elle te récupère avec des promesses et tu tombesdans le panneau a chaque fois, il faut avoir le déclic car en plus personne ne le connais sous ce jour ,a l'extèrieur il est gentil serviable tout le monde l'apprécie PERSONNE NE SAIS il faut fuire car la vie est un effert